11-11-2012
LACUNA COIL @ Paris (L'Alhambra) - 29•10•2012 - [live-report] par Virginie Ron Diamond
Ils en ont parcouru du chemin les Italiens LACUNA COIL… Depuis ma découverte au Club Dunois il y a plus de dix ans, j’arrive en ce début de semaine devant une Alhambra qui affiche complet et pour le groupe ce sera « ... le meilleur lundi vécu sur scène depuis le début de la tournée ! ».
Le public attend religieusement leur arrivée, pressé aux barrières, heureux du passage de ce groupe d’envergure internationale, conscient de les voir dans l’intimité d'une telle salle.
L’entrée en scène est très énergique, Cristina surgit en mode « bandidos », foulard sur le visage, suivi d’Andrea... LACUNA COIL débute sur l’excellent « I Don’t Believe In Tomorow », extrait de son dernier album « Dark Adrenaline ». Le ton est donné, tout est très carré et bien rodé. La voix de Cristina est sublime, d’une rare pureté et Andrea nous offre une performance vocale bien meilleure qu’il y a quelques années.
Après cette entrée explosive et des lights quelques peu épileptoïdes éteins, deux questions se posent : où est le bassiste ? Et le batteur ne ressemble pas à Cristiano Mozzati ? Cristina nous expliquera plus tard pendant le set que Marco souffre d’une tendinite et doit se reposer quelques temps et que leur batteur, pour cause d’un heureux événement, a choisi de rester au pays. Le show ne souffre néanmoins pas de cette modification de line-up, le talentueux remplaçant de Cristiano assurant avec aisance son intérim.
Le groupe fait corps avec son public ; balayant toute sa discographie, fans de la première heure comme nouveaux adeptes pourront vivre leur moment de grâce
Au bout de 45 minutes la frontwoman nous annonce une pause vestiaire et laisse augurer une surprise… des tabourets sont installés… une session acoustique ? Surprenant au milieu de notre montée d’« Adrénaline » !
L’envoûtante Cristina nous entraîne alors avec un « Falling » majestueux qui nous rappelle que toutes les rangées de cellphone ne vaudront jamais tous les briquets qui se sont allumés à ce moment là. La chanteuse cherchera l’approbation de fans au début, la belle doute… mais dès sa première note les fans s’envolent, magique, ils en redemandent .Cette sincérité touche.
Andrea la rejoint pour les 4 titres restant de ce set atypique qui les place. que l’on soit fan ou pas de LACUNA COIL, dans la cour des grands.
Après cette séquence émotion, LACUNA COIL reprend son show; de « Unleashed Memories » à « Shallow Life », en passant par trois titres enchaînés du magistral « Comalies ». Ce soir la longueur de leur show (plus de 2 heures !) témoignera parfaitement du respect que le groupe porte à son public.
Le concert se termine par un « My Spirit » aux couleurs de TYPE O NEGATIVE. Une conclusion intense, en hommage à Peter Steele, qui comme Cristina se plaît à nous le rappeler, est le ciment de LACUNA COIL et a fait ce qu’ils sont aujourd'hui.
(Virginie Ron Diamond)
Photos : 2012 © Christohe Claude
Nos remerciements à Valérie Reux (Century Media Records) et à toute l'équipe de Nous Prod.
Set-list :
I Don’t Believe In Tomorrow
I Won’t Tell You
Kill The Light
Senzafine
Heaven’s A Lie
Self Deception
Entwined
To The Edge
Give Me Something More
--------------------------------
Session acoustique
Fallen
Closer
Within Me
End Of Time
Shallow Life
--------------------------------
Our Truth
Upsidedown
To Live Is To Hide
Fragile
Swamped
No Need To Explain
Survive
Trip The Darkness
Spellbound
My Spirit
(Virginie Ron Diamond)
Photos : 2012 © Christohe Claude
Nos remerciements à Valérie Reux (Century Media Records) et à toute l'équipe de Nous Prod.
Set-list :
I Don’t Believe In Tomorrow
I Won’t Tell You
Kill The Light
Senzafine
Heaven’s A Lie
Self Deception
Entwined
To The Edge
Give Me Something More
--------------------------------
Session acoustique
Fallen
Closer
Within Me
End Of Time
Shallow Life
--------------------------------
Our Truth
Upsidedown
To Live Is To Hide
Fragile
Swamped
No Need To Explain
Survive
Trip The Darkness
Spellbound
My Spirit
11-03-2012
KAMELOT - EVERGREY - AMARANTHE @ Paris (Alhambra) - 25•04•2011 - [photo report]
C'est après 2 premières parties, et non des moindres, AMARANTHE et EVERGREY, que KAMELOT fait une entrée en matière explosive.
AMARANTHE - Elize Ryd et Jake E
EVERGREY - Tom S. Englung
Ce soir le metal de Floride est représenté par Thomas Youngblood à la guitare, Shean Tibbetts à la basse, Olivier Palotai aux claviers, Casey Grillo à la batterie et également une violoniste, deux chroristes et une danseuse orientale.
Fabio Lione, remplaçant de Mark Vanderbilt, accompagné du bassiste et du guitariste, joue les sales gosses "Ok it's sunday but let's party like a saturday". Le ton est donné : les musiciens sont déchainés.
KAMELOT - Shean Tibbetts, Fabio Lione et Thomas Youngblood
Un duo avec Elise Ryd calme le public après 30 minutes d'un show survolté, seulement le temps d'une chanson car les coups de double, les riffs aiguisés, des interludes de solos de schredders guitare / clavier / batterie et une interaction avec le public sans pareil font remonter la température. On passe carrément la post-combustion lors d'un duo avec Simones Simons.
Kamelot ne fait pas semblant et connait les recettes qui forgent le succès, un moment de Power Metal inoubliable !





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