28-06-2012
BLACK LABEL SOCIETY @ Rockhal (Luxembourg) 11•06•2012 [live-report]
Le club de la Rockhal, c'est un peu ma deuxième maison et c'est toujours un plaisir d'y aller. L'ambiance BLACK LABEL SOCIETY est déjà bien présente à mon arrivée puisque le bar fait tourner les albums du groupe en servant les bières aux premiers fans qui attendent 20h avec impatience. La salle promet en effet d'être comble puisque le parvis est noir de monde trente minutes avant l'ouverture!
AC ANGRY
Peut être est-ce la peur de se faire totalement éclipser par BLACK LABEL SOCIETY mais les rockeurs allemands veulent en découdre et ils le montrent dès leur arrivée sur scène !
Avec un style très années 80, le public de la Rockhal se laisse prendre au jeu et moi-même, j’apprécie la bonne ambiance sur les premiers morceaux. L’ensemble retombe un peu lorsque le chanteur peine à placer sa voix sur les morceaux lents (c’est limite faux par moments), et le set finit par sembler long, sans doute à cause des morceaux où des riffs identiques se répètent sans cesse autour d’un refrain. Je retiendrai donc ma bonne impression du départ avec un groupe énergique et des morceaux simples mais accrocheurs.
Avec un style très années 80, le public de la Rockhal se laisse prendre au jeu et moi-même, j’apprécie la bonne ambiance sur les premiers morceaux. L’ensemble retombe un peu lorsque le chanteur peine à placer sa voix sur les morceaux lents (c’est limite faux par moments), et le set finit par sembler long, sans doute à cause des morceaux où des riffs identiques se répètent sans cesse autour d’un refrain. Je retiendrai donc ma bonne impression du départ avec un groupe énergique et des morceaux simples mais accrocheurs.
BLACK LABEL SOCIETY
Zakk Wylde se lance ensuite dans son traditionnel solo. A lui seul, il occupe la scène et nous gratifie de dix minutes de virtuosité intense dans un silence quasi religieux du public. Il faut tout de même avouer que le set jusque ici carré et rythmé prend un coup d’arrêt pour le plaisir du guitariste.
Un grand rideau noir orné du logo du groupe masque les préparatifs de scène jusque sur les premières notes de Zakk Wylde qui ouvre sur Crazy Horse. La star est parée d'une imposante coiffe de chef indien et fait face au public avec dans son dos un mur d'amplis Marshall: le décor est posé, place au show!
Le son est plus qu’énorme, il masque même par moment la voix de Zakk mais chaque note de guitare est un éclair qui transperce la foule ! Le groupe envoie Funeral Bell, Bleed for Me, Demise of Sanity, Overlord et Parade of the Dead ne laissant aucun temps mort au public de la Rockhal. Le set est ponctué ensuite par In this river et son mini solo de piano qui viennent calmer le jeu quelques instants avant que tout ne s’embrase de plus belle sur Fire ip Up !
Zakk Wylde se lance ensuite dans son traditionnel solo. A lui seul, il occupe la scène et nous gratifie de dix minutes de virtuosité intense dans un silence quasi religieux du public. Il faut tout de même avouer que le set jusque ici carré et rythmé prend un coup d’arrêt pour le plaisir du guitariste.
Après un excellent Suicide Messiah, le show se termine sur StillBorn sans même un rappel. C’est dommage car tout cela nous laisse un arrière goût de déception car je me serais contenté de deux ou trois minutes de solo et aurait préféré un morceau de plus !

























































