ILL NINO + EKTOMORF + FHOBI @ Maroquinerie (Paris) - 29•03•2013 - [live-report]
FHOBI
Après avoir ouvert sur la tournée VADER / ABORTED il y a moins de deux mois, drôle de surprise de recroiser FHOBI sur celle d'ILL NINO. Pas si surprenant que cela, à la vue de l'identité affirmée du groupe, origines Uruguayennes à l'appuis.
On nage ici dans un Nu-Metal Latino très simple, qui propose toutefois un jeu de basse à 6 cordes (et oui ! ) proprement étonnant sans pour autant écraser le reste de la section rythmique.
On s'amuse sur des rythmiques hachées et des paroles pratiquement rappées d'un frontman tatoué de la tête aux pieds.
De l'énergie en boite sauce "Hijo de Puta" qui fait office de mise en bouche correcte pour une soirée Metal ethnique assumée.
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| FHOBI 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| FHOBI 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| FHOBI 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
EKTOMORF
Place à présent aux Hongrois EKTOMORF, qui n'étaient quant à eux pas revenus jouer à Paris depuis quelques années, puisque leur dernier passage remonte à 2009 au Trabendo, avec les Français de DAGOBA. L'orientation musicale du groupe n'a pas vraiment changé : EKTOMORF reste toujours profondément inspiré par SOULFLY et le SEPULTURA de Max Cavalera.
Une bonne partie du public est d'ailleurs ravie de voir ou revoir EKTOMORF sur scène, et on ne peut pas nier que ça envoie sec dans la salle. Le show est intense certes, mais un aspect automatique s'impose peu à peu, il manque un peu de coeur et de sincérité à l'ouvrage et l'on regrette de ne pas se sentir plus proche d'un groupe qui défend pourtant les plus faibles et opprimés dans ses chansons.
Le hit qu'est "Outcast" récolte l'adhésion d'une Maroquinerie complètement déchaînée et les EKTOMORF semblent de leur côté satisfaits de leur prestation. Il reste cependant un petit goût d'inachevé après ces 45 minutes de set.
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| EKTOMORF 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| EKTOMORF 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| EKTOMORF 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
ILL NINO
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ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography
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Les venues d'ILL NINO en Europe sont tout aussi rares que précieuses et c'est donc avec un véritable enthousiasme que le public attend l'entrée sur scène des rois du Néo-Metal Latino. La déflagration ne se fait d'ailleurs pas longtemps attendre et c'est sur "If You Still Hate Me" extrait de leur premier album "Revolution/ Revoluçion" que le show débute enfin. Quel choix judicieux de la part du groupe pour installer un joyeux bordel au sein d'un public qui n'en demandait pas tant!
La Maroquinerie s'agite dans tous les sens, et ce n'est pas non plus sur scène que l'on pourra trouver un peu de calme. Les dreads des musiciens se baladent dans tous les sens et ça bastonne derrière les fûts avec l'imposant Dave Chavarri secondé par Daniel Couto aux percussions. Leur duo de choc qui a forgé une partie de l'identité d'ILL NINO est loin d'être en retrait ce soir, accompagnant comme il se doit Cristian Machado qui s'égosille dans son micro avec une pugnacité tout aussi étonnante. Et quelle voix ! Si le chant crié est puissant, le chant clair garde cette justesse et ce timbre chaleureux quelles que soient les conditions : c'est un véritable bonheur que d'en profiter en live. Si on rajoute à cela la proximité que cultive le sextet avec son public, tous les ingrédients menant à la claque musicale sont réunis.
Ce qui apparaissait comme une soirée teenage revival prend alors une tout autre ampleur : impossible de ne pas succomber au talent des Américains, qui, défendant ce soir leur dernier album "Epidemia" (sorti en octobre 2012 chez AFM Records), nous ont également concocté un bouquet de hits retentissants. "Te Amo.. I Hate You", "This Is War", "I Am Loco", "When It Cuts", "What Comes Around" et bien d'autres : difficile d'être déçu par une set-list aussi complète que variée.
Le temps défile d'ailleurs aussi vite que les titres s'enchaînent et même si l'on essaie de ne pas en perdre une miette, le temps des rappels arrive bientôt. On profite du jam percussions / batterie et de son rythme entraînant pour se laisser un peu aller (un peu d'auto-dérision n'a jamais fait de mal à personne), avant de se laisser entraîner pour un dernier "How Can I Live" suivi de "Liar" qui viendra clôturer une prestation mémorable, pleine de vie, voire même de tendresse. ILL NINO is alive.
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |
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| ILL NINO 2013 - © Hellbangeuse Live Photography |